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Violences conjugales - 120404

Question de Okba Saïda

Aujourd’hui en Belgique, une femme sur cinq est battue, violée ou maltraitée. Les violences conjugales sont, hélas, toujours d’actualité.

C’est pourquoi j’aimerais connaître le nombre de plaintes enregistrées à Charleroi pour l’année 2004.

Peut-on distinguer les violences entre conjoints ou partenaires des autres maltraitances qui sont reprises dans l’indice 42, à savoir les “maltraitances en tout genre” ?

A-t-on observé une augmentation de ce type de plaintes ?

La police se déplace-t-elle systématiquement lorsqu’elle est appelée pour une dispute entre conjoints ?

J’aimerais également savoir dans quelles conditions cela se passe au niveau de l’accueil, des locaux et des intervenants qui enregistrent ces plaintes.

Réponse de Van Gompel Jacques

Nous pouvons distinguer les violences entre conjoints ou partenaires des autres maltraitances qui sont reprises dans l’indice 42, à savoir, les “maltraitances en tout genre” ?

Nous n’avons pas observé une augmentation des plaintes actées pour coups et blessures volontaires entre conjoints et partenaires lors d’un conflit familial - la diminution est d’ailleurs significative (-135 plaintes) pour une comparaison entre les 01.01.2003/31.11.2003 (550 plaintes) et 01.01.2004/31.11.2004 (415 plaintes).

De simples disputes entre conjoints sont rarement portées à la connaissance des services de police. C’est plutôt lorsque ces disputes sont accompagnées d’autres faits plus graves (coups, menaces, violation de domicile …) que nous apprenons ces faits.

Si “Police-Secours” est requis, cela signifie souvent que les faits nécessitent une prompte intervention et systématiquement les policiers se déplacent. L’intervention peut être reprise par les “Quartiers” si la notion de danger est écartée. Ces derniers services connaissent aussi des plaintes formulées dans les postes de police de la zone.

Au service “Accueil” à l’Hôtel de Police ou à l’accueil de chaque poste de police, la confidentialité est de mise. Lorsque cela est possible, la plainte est actée par un policier du même sexe que celui du plaignant, surtout si ce dernier le souhaite. Il faut également rappeler l’existence d’un partenariat de la police avec le service d’aide aux victimes.


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