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CET Monceau : les odeurs...toujours et encore !

  • Jacques Coupez, conseiller communal.

En juin 2002, la SA CEFTB pour le centre d’enfouissement technique de Monceau s’engageait, au travers d’une charte environnementale, au respect des réglementations et à l’amélioration notamment des performances environnementales.

Eté 2002 : Il ne suffit pas d’avoir une bonne charte pour empêcher les nuisances et les mauvaises odeurs.

Février 2003 : Le CETB reçoit la certification européenne EMAS pour la mise en œuvre de tous les aspects liés à l’exploitation du centre d’enfouissement technique, notamment tous les problèmes environnementaux.

Etés 2003 et 2004 : Bon nombre de plaintes de riverains sont signalées, surtout les jours de grande chaleur et tard en soirée. Les plaintes, toutes fondées sont reconnues par l’exploitant.

Une étude olfactive est réalisée sur et autour du site.
Certains déchets organiques ne sont plus admis.
Un système d’arrosage avec produit masquant les odeurs est mis en fonction selon les besoins.

L’amélioration est imperceptible, il y a toujours des odeurs d’ordures, de putréfaction. La période des barbecues venue, certains riverains se plaignent de ne pouvoir les organiser et se résignent à recevoir leurs amis, la famille, calfeutrés à l’intérieur. Que dire encore que de devoir s’endormir toutes fenêtres fermées.

Printemps 2005 : Un week-end de canicule… et l’on est reparti pour un an !
Plaintes déposées. L’exploitant reconnaît les faits et ajoute chez un riverain où il était venu se rendre compte : “je vous comprends !”. Il argumente d’un problème technique lié à l’exploitation pour justifier les odeurs nauséabondes.

Week-end du 19 juin 2005 : Canicule… et à nouveau odeurs pestilentielles, particulièrement le dimanche 19, privant ainsi à nouveau les riverains de profiter des jardins, terrasses…, de vivre portes, fenêtres ouvertes.

L’été ne faisant que commencer, ne pourriez-vous pas, Monsieur le Bourgmestre,

Au risque de suspendre l’activité, contraindre l’exploitant à prendre Toutes les mesures pour pallier aux nuisances engendrées par l’exploitation.

L’obliger à ce qu’il use en continu du système d’aspersion les jours de chaleur, voire d’assurer un arrosage préventif.

Organiser des contrôles des déchets entrants car des centaines de corneilles hantent toujours les lieux, et chacun sait qu’elles ne se nourrissent pas de cailloux. Les odeurs sont là pour le rappeler.

Donner connaissance du rapport remis à votre administration concernant l’étude olfactive.

Réactiver le fonctionnement du comité d’accompagnement qui n’a plus été réuni depuis avril 2004 (obligation minimum d’une réunion annuelle)

Avec mes remerciements anticipés pour les riverains incommodés.


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