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Ecolo à Charleroi

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Voeux de la locale : face à la crise, une action communale plus proactive !

Depuis le début de la législature, nous avons fait le choix de mener une opposition constructive, une opposition de projets, une opposition qui amène des solutions dans l’intérêt des citoyens carolos et dans le cadre du développement durable.

  • Anne Cattiez, conseillère communale
  • Malika El Bourezgui, conseillère communale
  • Jacqueline Lefin, conseillère de l’Action sociale
  • Luc Parmentier, chef de groupe Ecolo au Conseil communal
  • Xavier Desgain, secrétaire politique de la Locale
  • Jean-Christian Sombreffe, secrétaire administratif de la Locale

Introduction

La Locale écolo de Charleroi clôture la longue série des vœux. Nous serons volontairement courts sur le bilan de la majorité XXL, qui n’est franchement pas extraordinaire, pour nous concentrer quelque peu sur nos souhaits pour cette année 2009. L’indécision sur de très nombreux dossiers importants pour l’avenir de notre ville et l’incapacité à prendre des mesures simples et de bon sens pour faire face aux petites urgences quotidiennes sont de plus en plus préoccupantes. En effet, l’indécision décourage de nombreux acteurs, qu’ils soient Carolos ou investisseurs extérieurs, et la lenteur de traitement de toute une série de petites demandes exaspère de plus en plus la population. Ce sont les deux impressions majeures qui ressortent d’une année émaillée de nombreux incidents, de problèmes qui auraient souvent pu être résolus avec un peu de bon sens.

Il nous paraît donc temps de passer aux bonnes résolutions et de ramener parfois le bon sens sur la place politique. Il est tout d’abord indispensable d’améliorer la gestion des marchés publics : accélérer les procédures administratives pour les marchés publics, mettre en place un dispositif allégé et plus souple pour faire face efficacement aux situations d’urgence, avoir une gestion prévisionnelle et proactive des besoins de la ville en fourniture et en services. Tout cela ne serait pas un luxe pour notre ville.

Dégager le temps de travail de nos échevins pour qu’ils se consacrent à temps plein à leur fonction exécutive communale.

S’engager volontairement vers une plus grande participation des citoyens et du personnel communal sur le fonctionnement de la ville.

Impliquer davantage les habitants dans la gestion de leur propre quartier et amplifier largement les budgets participatifs ferait aussi beaucoup de bien à notre ville.

Enfin, une plus grande unité de vue sur les grands projets carolos et sur l’organisation du territoire serait franchement la bienvenue, pour que l’on sache ce qu’il en est des grandes zones commerciales, du stade de foot, de la suite du métro, de ce que l’on va installer sur l’aéropôle et à la Porte Ouest par exemple, quitte à consulter la population pour voir comment elle conçoit la ville du futur.

Et puis, comme tout le monde, nous espérons que nos entreprises parviendront à résister à la grave crise économique dans laquelle notre région est entrée. Face à cela, la Ville doit se montrer pragmatique, renforcer les solidarités, gérer correctement ses marchés publics, et tenter de donner un souffle nouveau, une image plus dynamique de notre région.

Le bilan

L’indécision

Que ce soit sur le dossier du stade de football, des zones commerciales, du campus technologique, de la suite des travaux du métro, de la localisation de la gare de Gosselies, de la localisation du palais des expositions, de l’amé-nagement de la Porte Ouest, la ville souffre de l’indécision de la majorité XXL, au point de prendre les acteurs de la société civile pour des pantins et de leur dire parfois deux choses totalement contradictoires à quelques mois d’intervalle. Et ce ne sont pas les études requises par la majorité qui permettent de trancher entre différentes options. Ainsi, l’étude commandée par la Ville et financée par le contribuable pour l’aménagement de la zone du Palais des Expositions prévoyait une grande zone commerciale en bordure de l’avenue de l’Europe, mais la même majorité a ensuite rejeté ce projet pour en choisir deux autres. Dans ce dossier, il aurait été beaucoup plus simple que la Ville dise d’abord ce qu’elle veut puis de mettre les promoteurs en concurrence. Or, elle fait l’inverse et rend finalement les investisseurs potentiels victimes de ses tergiversations. Idem pour le campus technologique, puisque c’est en dernière minute, et après avoir laissé les promoteurs de ce projet avancer sans rien leur dire, que la majorité XXL leur a annoncé sa préférence pour une localisation au centre ville plutôt que sur l’aéropôle. Quant au projet de stade, l’indécision permanente va finir par nous faire perdre la possibilité d’avoir le Mundial 2018 sur notre ville. Incompréhensible.

L’incapacité à gérer le temps, tant l’urgence que pour le prévisible

Les pannes de chaudières qui ne sont pas réparées pendant des mois, le remplacement des pièces de véhicules qui prend un temps interminable, les balayeuses qui ne tournent pas, un simple détecteur de présence que l’on ne sait pas remplacer en moins de trois mois pour assurer l’entrée du passage de la Bourse, voici quelques exemples qui démontrent qu’il y a un vrai problème dans le fonctionnement des services communaux et dans les procédures mises en place au niveau des marchés publics. Comme écologistes, nous sommes bien d’accord qu’il faut assurer un contrôle efficace des marchés publics, mais nous sommes persuadés que les dispositifs mis en place paralysent certains services et empêchent des interventions d’urgence qui tombent pourtant sous le bon sens. Résultat, la majorité XXL est totalement incapable de gérer les pannes qui demandent des interventions urgentes, alors que des dispositions réglementaires permettent normalement de le faire sans difficulté. Cette lenteur est tout à fait exaspérante et est une source de mécontentement profond pour les Carolos qui en sont victimes.

La majorité est tout aussi incapable de gérer correctement des événements récurrents. L’exemple de la gestion de la Fête du Mouton est tout à fait révélateur de cette incapacité.

Nos vœux

Améliorer la gestion des marchés publics

Il est indispensable d’améliorer la gestion des marchés publics, pour enfin faire face efficacement aux situations d’urgence (détecteur de présence pour ouvrir la porte du passage de la Bourse, remplacement d’une porte vitrée cassée ou d’un écran d’ordinateur par exemple, réparation d’urgence après incendie, etc.), mais aussi pour assurer une gestion prévisionnelle (prévoir la fourniture de pièces de rechange spécifiques lors du marché pour l’achat d’une balayeuse par exemple) et la gestion des marchés qui sont récurrents (fournitures de bureau, transports scolaires, etc.). Après deux ans de déclaration de la majorité XXL sur l’amélioration des procédures de marchés publics, sur le renforcement des contrôles internes pour éviter les dérives du passé, il est grand temps que la majorité évalue les dispositifs qu’elle a mis en place et se donne les moyens d’une vraie gestion prévisionnelle (on n’y est pas encore) et qu’elle fasse preuve de bon sens pour mettre en place une procédure nettement plus rapide pour toutes les situations d’urgence. Il y va de la crédibilité du service public dans son ensemble.

Plus de participation des élus, de l’administration et de la population

La gestion actuelle de la ville est démobilisatrice, non seulement à cause des lenteurs administratives mais aussi en raison de l’indécision du Collège sur de nombreux dossiers stratégiques. Pourtant, en cette période d’incertitude, il est vital de mener une politique mobilisatrice, impliquer tous les acteurs carolos dans de nouveaux projets, consulter la population, renforcer les budgets participatifs.

Pour assurer une gestion saine de la ville, il faut s’assurer de la participation des travailleurs de la commune. De leur motivation et collaboration à un projet collectif dépendra l’efficacité et la rapidité des travaux à réaliser au sein de cette commune. Or, les médias nous renvoient constamment l’image du règne de la débrouille des équipes des travailleurs dans les différents départements de la Ville. Il est grand temps que la Ville se penche sur la confection d’un organigramme clair du personnel. Par ailleurs, une présence plus grande des échevins dans les services en soutien à leurs fonctionnaires, une formation beaucoup plus large du personnel, une définition plus précise des tâches et responsabilités de chacun permettrait de mieux impliquer les services communaux dans le redressement de la ville de Charleroi et dans l’amélioration des services que la Ville apporte au public.

Encore faut-il que les échevins soient disponibles et qu’ils ne cumulent pas leur fonction scabinale avec d’autres nombreuses activités. Il est toujours surprenant de constater que le bourgmestre est encore administrateur chez Dexia Banque et à la SOWAER alors que sa charge mayorale est énorme, ou de constater que l’échevin Ficheroulle, qui gère des compétences très importantes et nombreuses, toujours vice-président du Parlement wallon, va devenir administrateur chez Ores, société chargée de la gestion des réseaux d’électricité et de gaz sur l’ensemble des zones intercommunales mixtes de Wallonie ! Trop d’activités extérieures pour ces mandataires ne leur permet pas de prendre le temps de soutenir et mettre en œuvre les processus participatifs dynamiques et intéressants.

Enfin, le budget dit participatif de la ville, qui se limite à 80 000 euros par an et qui ne vise que les petits aménagements de quartier, est largement insuffisant. Il est en effet bien plus important d’impliquer les habitants dans la définition des travaux prioritaires à réaliser dans leurs quartiers et d’élaborer les projets avec leur participation.

A ce propos, le groupe ECOLO a interpellé à plusieurs reprises le Collège pour lui demander la consultation des habitants actuels des quartiers concernés tant pour la mise en place du projet Phenix que pour les futurs projets commerciaux. Dans les quartiers également, la population a manifesté plusieurs fois son désir d’être impliquée dans des projets qui participent au mieux-être de leur quartier. Si la réponse des échevins concernés est toujours positive au Conseil, les résultats sur le terrain sont moins évidents. L’exemple du travail du Comité de Riverains contre la pollution (Dampremy/La Docherie) est un exemple de participation qui a amené des résultats positifs quant à l’amélioration de la qualité de vie des habitants de ces quartiers. Les maisons de quartier, véritables fer de lance de la démocratie citoyenne et participative, devraient également être mieux soutenues. Les budgets participatifs devraient être redéployés, plus accessibles et mieux connus de la population désireuse de porter un projet collectif. Une fois de plus, cela demande du temps et de la volonté politique. Nous espérons donc que les deux viendront ensemble durant cette année.

Pour une organisation du territoire centrée sur la qualité de l’environnement

De nombreuses villes conçoivent aujourd’hui leur territoire dans le but d’améliorer la qualité de l’environnement et du cadre de vie de leurs habitants. Fribourg en est un très bel exemple. Nous espérons donc que la majorité intégrera enfin cette vision de l’aménagement du territoire et qu’elle aura une vue cohérente et partagée notamment par rapport aux grands projets qu’elle veut faire aboutir. Deux grands dossiers ont monopolisé la une de l’actualité en cette année 2008. Ces deux projets, à savoir l’aménagement commercial du centre ville et le futur temple carolo du foot, feront encore la une de l’actualité en 2009 et ce, à juste titre étant donné leur portée pour le développement futur de notre métropole.

En commençant cette année 2009, nous souhaitons rappeler l’importance d’une revitalisation du centre ville et faire un bref rappel de nos propositions en la matière.

Tout d’abord dans le cadre de l’aménagement du centre ville, en octobre de l’année passé, nous avions retenu le projet d’un campus étudiant à la ville haute, le développement d’une activité de bureau autour de la gare (Equilis), une zone commerciale à la ville basse (Robelco), des logements et un nouveau Palais des Expos le long de la chaussée de Bruxelles, des logements et des bureaux sur le site de l’actuel Palais des Expositions ainsi que la création d’un nouveau quartier d’habitats sur l’espace « Marotta ».

Nous rappelions aussi que dans un souci de cohérence, il était indispensable que les projets de zones commerciales extérieures au centre ville soient refusés et que les projets de construction de 120.000 m2 de bureaux par Igretec sur l’aéropôle soient transférés sur le centre ville.

Ensuite, en sortant avec un projet alternatif début 2008, Ecolo a permis d’ouvrir un débat, jusque la confisqué par le Collège communal, sur la localisation du futur stade.

Depuis, notre proposition a reçu de nombreux soutiens notamment celui du représentant de l’UCAC (NG 21.05.08) et plus récemment celui du Collectif citoyen carolo.

La majorité a même, à plusieurs reprises, annoncé vouloir tenir compte de l’avis des Verts mais à l’heure d’aujourd’hui, nous attendons des avancées concrètes dans ce domaine.

« Le collège a décidé hier de mettre en place un comité d’accompagnement pour le choix du futur stade, les représentants des deux clubs sportifs, les pompiers, la police, etc. Enfin un représentant Ecolo et un représentant de Inter-environnement Wallonie donneront leur avis. » (08.10.08)

« Nous souhaitons en savoir plus sur l’alternative qu’avait présentée Ecolo. Nous allons rencontrer ses mandataires. » ( Ingrid Colicis 13.12.08).

Préparer la ville pour le futur

Nous espérons que toutes les forces vives carolorégiennes se mobiliseront pour faire face à la crise économique qui touche notre ville et que nos entreprises montreront leur capacité à résister à la situation actuelle. L’accélération des procédures de passation des marchés publics, la mise en place de cahiers des charges plus durables, l’action de l’Intercommunale de Développement économique et la politique d’investissements à long terme de la Ville doivent contribuer à soutenir certains secteurs économiques de notre région. Nous y serons dans tous les cas très attentifs.

Pour une politique sociale proactive et préventive

Le C.P.A.S. de Charleroi assure l’application de la loi du 8.7.1976 en son article 1er «  Toute personne a droit à l’aide sociale. Celle-ci a pour but de permettre à chacun de mener une vie conforme à la dignité humaine ». Il a connu des changements importants (secrétaire et directeur du service social). Ceux-ci amènent des modifications dans l’organisation et le fonctionnement de l’institution et des services.

Le Conseil se déroule avec plus de débats et à plusieurs reprises, des exposés sur les projets ont été faits, les réalisations ont été présentées. Les membres sont parfois invités à participer à des séances d’information qui permettent de mieux connaître les réalisations et mieux envisager l’implication de leur décision, voire aussi de poser des questions et d’interpeller à ce propos.

Le Conseil, mais aussi la Ville, sont en infraction par rapport au Code de la Démocratie locale qui prévoit obligatoirement une réunion conjointe du Conseil communal et du Conseil de l’Action sociale. La dernière date du début 2007. La Ville, qui doit organiser cette réunion, a avancé une surcharge de travail pour expliquer ce manque. C’est fort regrettable : c’est le seul moment de rencontre commune qui est public.

Le C.P.A.S. est confronté à une augmentation importante des demandes d’aide dues à la situation socio-économique de la population, sa précarisation, les exclusions du chômage plus nombreuses.

Nous notons cependant que depuis 2007, l’application de la loi relative au Revenu d’Intégration sociale (R.I.S.) est enfin correcte. Jusqu’alors, le R.I.S. était accordé à temps déterminé alors qu’il devait l’être à durée indéterminée. Cette situation est corrigée, notamment sur l’insistance de notre représentant, ce qui a permis d’augmenter le nombre de bénéficiaires du R.I.S.

Au niveau de l’aide sociale, nous constatons que le personnel est trop réduit même si l’on tient compte de la subsidiation. Les travailleurs sociaux sont au nombre de 215 pour un personnel qui compte 2093 agents, soit environ 10% alors que l’aide sociale est l’objet premier du CPAS. Certains membres du Conseil et du personnel - c’est aussi le cas des autres C.P.A.S.- se plaignent d’être considérés comme un « Bancontact ». C’est la manière dont l’aide sociale fonctionne qui donne ce caractère. En fait, l’aide sociale est souvent réduite à la constitution du dossier et les travailleurs sociaux ont peu l’occasion d’assurer un suivi de situation pourtant indispensable.

Ce suivi psycho-social permettrait non seulement de répondre aux besoins réels des personnes, d’éviter la reproduction de situation difficile mais aussi d’effectuer un travail de prévention essentiel. Nous pensons en particulier aux enfants de ces familles en difficulté sociale. Pour cela, il est utile que les travailleurs sociaux puissent disposer non seulement de plus de temps mais aussi d’une réelle autonomie technique. Les travailleurs sociaux ont déjà à deux reprises manifesté à ce propos, mais le résultat est trop faible : engagement de 10 agents dont seulement 4 travailleurs sociaux. Ce qui répond peu, mal à leurs besoins.

Il est certain que le C.P.A.S. doit disposer de ressources suffisantes.

Le C.P.A.S. gère un budget de 147.362.816,36 euros. Il reçoit un subside Ville qui est actuellement en déficit de 8.131.950 euros. En effet, ce subside n’a pas suivi l’indice santé. Si le subside fédéral a été augmenté, c’est beaucoup en deçà du déficit Ville. Ce déficit permettrait d’apporter des moyens nécessaires aux projets développés. Cette subvention de la Ville est aussi à son bénéfice, si la population vit bien, les effets sont directs dans la vie sociale.

En effet, le C.P.A.S. compte des projets fort intéressants. Souvent, les moyens humains spécialisés, les locaux et le matériel sont insuffisants. Ainsi la Maison de la Famille à Dampremy manque de personnel pour répondre aux besoins rencontrés, le plan de développement culturel ne dispose pas d’un local permanent où l’équipe peut avoir l’usage de matériel et développer ses activités. Le service « Urgence sociale » qui couvre 450.000 habitants -Grand Charleroi- compte 7 travailleurs sociaux. A Verviers, le même service totalise 7 travailleurs sociaux pour 50.000 habitants.

Il existe des projets fort séduisants qui ne sont pas suffisamment développés faute de moyens mais aussi reproduits autour de la ville comme par exemple la maison de quartier qui pourrait répondre aux besoins de toute la population. Je pense ici aux personnes âgées et à la démarche intergénérationnelle et sans doute favorable au maintien à domicile.

Nous espérons donc que le C.P.A.S aura cette année plus d’ambition et une capacité à anticiper des situations. Il pourrait développer plus de synergies avec des services de la Ville. C’est à cette démarche-là que l’on devra de voir améliorée la situation des Carolorégiens.

Conclusions

Nous souhaitons donc profiter de ces vœux pour rappeler la disponibilité d’écolo pour contribuer au redéploiement de la ville. Depuis le début de la législature, nous avons fait le choix de mener une opposition constructive, une opposition de projets, une opposition qui amène des solutions plutôt que de créer des problèmes.

Nous sommes d’autant plus prompts à prendre des responsabilités au delà du clivage majorité/opposition que la crise économique frappe déjà notre ville et qu’il est important de soutenir les décisions qui seront prises dans l’intérêt des citoyens carolos et dans le cadre du développement durable.

Nous estimons en effet que les projets importants pour le futur de notre métropole ne peuvent être confisqués par quelques-uns mais doivent plutôt faire l’objet d’un large débat, au delà du Collège communal, mais aussi au delà du monde politique. Il est en effet primordial, selon nous, d’ouvrir beaucoup plus les débats à la société civile de telle manière que ces projets soient ceux de tous les Carolos.

Le ballon est dans le camp de la majorité, nous espérons qu’elle entendra nos vœux et prendra ses responsabilités.


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