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Mobilier urbain publicitaire

Saga du mobilier urbain : planimètres, “ abribus ” et colonnes publicitaires.

Pollution publicitaire © J-M. Hoornaert

Conseil communal du 23 juin 2005

Nouveau mobilier urbain

C’est entouré de l’auteur de projet et des représentants des deux sociétés retenues que l’Echevin Gérard Monseux (PS) a présenté au Conseil, l’attribution du marché du nouveau mobilier urbain. Pour plus d’équité, le territoire a été scindé en trois zones et le marché des planimètres et “ abribus ” séparé de celui des colonnes publicitaires. Cela faisait donc six lots que les deux géants mondiaux du secteur, Decaux et ClearChannel, se partageront. Le remplacement du mobilier commencera dès cet automne par le centre-ville et se poursuivra dans les autres zones en 2006. Partout, un souci d’unité sera respecté avec un même lettrage, les mêmes couleurs et le même design. En compensation, les sociétés placeront notamment de la signalisation piétonne et des panneaux touristiques sur le Ravel. Enfin, la Ville percevra une redevance qui, en 15 ans, lui rapportera globalement 2.200.000€.

Conseil communal du 26 janvier 2006

Demande de Monsieur le Conseiller Manu Simon

Deux firmes avaient été désignées par le Conseil Communal pour poser des abribus et des colonnes Morris ou autres planisphères. Le marché avait été divisé en six lots et chaque société en a obtenu la moitié.

En décembre, bien avant de placer les abribus, des ouvriers s’activaient pour poser les nouveaux supports publicitaires sans enlever les anciens.

Certains doublons ont donc vu le jour. Des panneaux, pour être bien visibles, ont été scellés devant des vitrines, devant des lieux publics ou à des endroits où les poussettes seront mises en difficulté et devront descendre sur la voie publique.

Si les commerçants organisés se plaignent, il faut prévoir aussi un large mécontentement des piétons.

Il avait pourtant été promis que ces installations se feraient en étroite collaboration avec les services de l’urbanisme. En cette période hivernale, comment expliquez-vous ce regrettable dérapage et qu’allez-vous faire pour sauvegarder la qualité de l’espace public ?

Réponse de Monsieur l’Echevin Gérard Monseux

Votre préoccupation rencontre parfaitement celle du Collège des Bourgmestre et Echevins. Il est regrettable qu’un défaut de coordination entre les deux concessionnaires existe, en tout cas pour quatre situations. L’anomalie a pour origine le non respect intégral des consignes données dans la lettre de notification et une erreur d’interprétation.

Bien entendu, le Collège ne ménage pas ses efforts, afin que le bon sens puisse l’emporter. Certes, l’expérience du Gouvernement français montre que la cohabitation n’est pas la formule la plus heureuse mais la répartition est le fruit du résultat d’une adjudication.

Enfin, il convient d’observer que le mobilier ancien doit évidemment disparaître. Cela aussi a été rappelé aux concessionnaires.

Conseil communal du 30 mars 2006

Demande de Monsieur le Conseiller Jean-Claude Finet

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Depuis le début décembre 2005, de nombreux trottoirs ont été éventrés aux arrêts des minibus TEC : place Buisset, boulevard Tirou (3 trous).

  • Quel est le but des travaux entrepris ?
  • Pourquoi ne sont-ils pas terminés et accusent-ils un retard de trois mois, engendrant un danger permanent pour les piétons ?
  • Qui est le responsable de la coordination de sécurité ?
  • Si les services de la Ville ne sont pas concernés par ces travaux, Monsieur l’Echevin peut-il se renseigner auprès du Président du TEC-Charleroi pour lui demander les raisons de ce retard ?
  • A l’avenir, pouvons-nous espérer une meilleure coordination dans le planning de ce genre de travaux ?

Réponse de Monsieur l’Echevin Gérard Monseux

Il s’agit des travaux préparatoires de la société Decaux qui doit installer un abribus.

Malheureusement, cette société profite d’un problème avec l’autre concessionnaire pour retarder la mise en œuvre de ses engagements.

Ce fait est curieux puisque le concessionnaire perd des faces publicitaires.

Bien évidemment, le Collège des Bourgmestre et Echevins s’occupe de rapprocher les points de vue tout en regrettant que la bonne volonté et le bon sens peinent à fleurir.

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Conseil communal du 9 juillet 2007

Question de Monsieur le Conseiller Jean-Claude Finet

Au Conseil communal du 30 mars 2006, je m’inquiétais de voir depuis plusieurs mois les trottoirs éventrés au boulevard Tirou et à la Place Buisset, aux arrêts des minibus TEC.

Monsieur l’Echevin en charge de cette matière me précisait dans sa réponse :

  • qu’il s’agissait de travaux préparatoires de la société Decaux
  • que des problèmes existaient avec un autre concessionnaire
  • que bien évidemment le Collège s’occupait de rapprocher leurs points de vue

Depuis mon intervention, on a supprimé le danger pour le passage des piétons en rebouchant les trous et en plaçant une couche de macadam en lieu et place des nouveaux pavés du trottoir, mais les abribus ne sont toujours pas installés.

Pouvez-vous m’éclairer si on peut espérer prochainement résoudre ce problème et retrouver un aménagement correct des trottoirs ?

Réponse de Monsieur l’Echevin Paul Ficheroulle

Je comprends votre impatience sur la mise en place des abribus.

Selon mes informations, le dossier relatif à ce marché fait l’objet d’un examen auprès du Parquet et la Ville doit attendre les conclusions avant de prendre les mesures adéquates.

Conseil communal du 26 novembre 2007

Question de Monsieur le Conseiller Xavier Desgain

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Le conseil communal a approuvé la répartition du marché des aubettes de bus équipées de panneaux publicitaires en 6 zones. Le centre ville devait être équipé avec des aubettes très chères au design aérodynamique… rappelant de très loin l’art nouveau. Cinq zones étaient établies sur les 14 autres ex-communes pour y accueillir des aubettes avec un design plus banal et moins cher. Ceci ne devait rien coûter à la ville, les adjudicataires remboursant leurs investissements dans les abribus par la location des supports publicitaires.

Les deux grosses sociétés se sont partagé le marché 50 - 50, ont placé rapidement les supports publicitaires sans payer de droits à la commune. Malheureusement, les aubettes et abribus ne sont pas encore installés, ce qui est tout à fait anormal et préjudiciable au confort pourtant indispensable des usagers des transports en commun.

Monsieur l’Echevin peut-il me détailler les actions qu’il a prises pour que ces aubettes soient enfin placées comme prévu dans les cahiers de charge ?

Réponse de Monsieur l’Echevin Eric Massin

Tout d’abord, il est important de préciser que 3 zones ont été établies et non 5 comme indiqué dans votre question.

Ces 3 zones sont  : l’ouest de la ville, l’est de la ville et Charleroi centre ville. Les trois types de mobilier concerné sont les colonnes Morris, les abribus et les planimètres.

Les 2 concessionnaires dont vous faites mention ont, dans le cadre d’un marché public, remis une offre de prix. Sur base de la meilleure offre, la ville les a désignés pour implanter leur mobilier selon une répartition que mes services peuvent vous fournir.

Il est évident que les abribus ont un coût certain mais il n’y a pas d’impact sur les dépenses de la ville. Au contraire, des rentrées financières sont générées.

Le 14 mars 2007, la Ville a signifié la suspension du marché car elle craint une entente illicite préalable entre les adjudicataires. Le dossier a été transmis à la Justice. D’après les renseignements obtenus, il en est au stade de l’information et des devoirs complémentaires sont actuellement menés.

Il est donc impossible pour l’instant de donner un planning de reprise de l’installation des abribus.

Conseil communal du 1 septembre 2008

Question de M. le Conseiller J. Van Gompel

Je souhaite vous interroger sur les problèmes relatifs à l’exécution du marché d’attribution des lots relatifs au mobilier urbain.

Ce dossier que le Collège communal avait d’abord transmis à la justice a été classé sans suite. Après deux ans sans décision, il serait temps de prendre le taureau par les cornes et de solutionner le problème. Le nouveau matériel n’est installé que de manière parcellaire et parfois il jouxte l’ancien mobilier, toujours utilisé par la société, alors que celui-ci aurait dû être enlevé. De plus, des travaux préparatoires au placement du nouveau mobilier ont été réalisés et sont restés sans suite. Dégradant ainsi l’espace public à ces endroits.

Pourriez-vous me dire les décisions prises depuis octobre 2006, les actions menées et les solutions envisagées pour le futur ?

Merci de me donner si possible un calendrier des actions à mener jusqu’au placement du nouveau mobilier urbain.

Réponse de M. l’Echevin E. Massin

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Ce dossier était géré, avant qu’il ne soit transmis à la Justice, par le service Urbanisme pour les abris bus et colonnes Moris, par la Voirie pour les autorisations de voiries des planimètres et par l’Aménagement urbain dans le cadre des implantations sur le terrain.

Cette gestion tricéphale avait été dénoncée pour les difficultés administratives et techniques qu’elle engendrait eu égard aux matières concernées.

Il me semble plus raisonnable et rationnel de confier la gestion de ce dossier, dans sa globalité, aux seuls services opérationnels et présents sur le terrain.

Néanmoins, de nombreux courriers entre les deux sociétés désignées et notre Administration ont été échangés quant au respect des dispositions reprises dans le cahier spécial des charges dont notamment l’implantation, l’entretien et le bon aménagement des lieux. Force est de constater sur le terrain des implantations anarchiques et peu conforme au bon sens.

Au vu de ce qui précède, le dossier a été confié au service juridique et je vous invite à questionner le Bourgmestre sur son évolution.

Dans l’attente, et afin de rencontrer une plus grande efficacité dans la gestion de ce dossier d’essence « voiries et espaces publics », le Collège communal devra formaliser administrativement la désignation du service qui sera chargé de la reprise et de la poursuite de ce dossier.

Conseil communal du 16 février 2009

Question écrite de Luc Parmentier

Conseil communal du 23 février 2009

Question de Luc Parmentier à Jean-Jacques Viseur, Bourgmestre

Question de Luc Parmentier à Jean-Jacques Viseur, Bourgmestre

Conseil communal du 29 mars 2010

Question écrite de Luc Parmentier : “Mobilier urbain et panneaux publicitaires (quater)”

Conseil communal du 25 octobre 2010

Question écrite de Luc Parmentier : “Renouvellement et extension du mobilier urbain de la Ville”

Matière à réflexion

Respire, une asbl belge prônant une consommation raisonnable et responsable et œuvrant pour libérer l’espace public de la publicité commerciale.


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