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Ecolo à Charleroi

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Bilan de la majorité XXL : Zéro pointé !

Regard sur le bilan de la majorité sur base de ses propres engagements et présentation des candidats Écolo

  • Luc Parmentier, chef de groupe Ecolo au Conseil communal
  • Malika El Bourezgui, conseillère communale
  • Anne Cattiez, conseillère communale
  • Jacqueline Lefin, conseillère CPAS
  • Julien Lechat, secrétaire politique de la Locale de Charleroi
  • Isabelle Meerhaeghe, députée régionale et communautaire
  • Xavier Desgain, député régional et communautaire

Introduction

La tradition des vœux marque le moment charnière entre deux périodes : un dernier regard sur l’année écoulée et la résolution de porter son attention vers celle qui s’ouvre. C’est bien ce mouvement que nous voulons partager avec vous. D’autant que, nous l’espérons, l’enjeu est bien là, l’année 2012 doit être celle d’une nouvelle responsabilité politique pour notre métropole. Aussi, pour tirer quelques enseignements, nous ne nous arrêterons pas à la référence à 2011 mais bien à l’ensemble de la législature qui se termine.

Le regard que nous posons se veut d’ailleurs illustratif de notre manière d’être l’aiguillon de cette majorité, de notre vigilance démocratique et de notre force de propositions. Même sur les bancs de l’opposition, ECOLO assume ce rôle en tant que parti progressiste soucieux de porter dans le champ politique des combats pour un développement durable solidaire, alliant et réconciliant quand c’est nécessaire, économie, social, éthique et environnement.

Ces vœux sont donc l’occasion d’évoquer avec vous, représentants de la presse et observateurs de la vie de notre métropole, deux sujets.

Le premier sujet abordé portera, vous l’avez compris, sur le bilan de la majorité actuelle… et déjà soldée. Le second mettra en avant nos candidats déjà désignés pour emmener la liste électorale communale écologiste et porter notre volonté, notre action, pour les habitants de Charleroi.

Et il y a encore de la vie dans cette ville : ECOLO Charleroi bouge, débat, grandit, évolue et se renouvelle. Cette dynamique positive a fait émerger de nouvelles têtes que nous aimerions vous présenter. Ces nouveaux visages assurent aussi notre message : dès aujourd’hui, nous construisons demain.

Un mot, aussi, sur ceux que vous connaissez déjà. Nos quatre conseillers sortants et nos deux députés sont bien là ! Et ils entendent bien engager toute leur énergie dans cette campagne.

Chaque année, depuis la mise en place de la majorité XXL à la tête de notre Ville, nous commençons la présentation de nos vœux par une analyse critique, que nous voulons constructive, de l’action ou plutôt de l’inaction de la tripartite au pouvoir.

En 2008, nous vous disions : « En ce début d’année 2008, c’est aussi la page de l’année 2007 qu’il faut tourner au plus vite. Cette année fut encore une année surréaliste. Les péripéties, disputes, démissions retardées, retirées puis remises, le rabibochage après la dispute, les échevins des différents groupes politiques qui critiquent l’action de leur propre majorité, voir de leur personnel, l’incapacité du collège communal à remettre la machine sur ses rails, les agents communaux qui manquent de tout, le budget qui arrive en retard, les discussions à n’en plus finir en collège, la lenteur des prises de décision, la majorité XXL ne nous aura rien épargné durant cette année 2007 épouvantable. »

En 2012, rien n’a changé !

Notre souhait le plus cher, c’est que notre ville fonctionne mieux afin de garantir la continuité et la qualité du service public et de répondre enfin aux très nombreuses attentes de la population carolorégienne.

Notre souhait, c’est que les préoccupations des Carolos soient enfin rencontrées en matière d’accès à un véritable service public (état-civil, délivrance de permis, sécurité, propreté, accueil de la petite enfance, etc…) d’emplois, de conditions de vie sociales et environnementales, de qualité de vie, de bien-être, de l’accès à la culture et au sport pour tous et de développement économique.

Evaluation des engagements pris dans le Pacte de Majorité !

Il nous a paru intéressant de baser le bilan de la majorité sur ses propres engagements consignés dans le Pacte de Majorité 2006-2012 par le PS, le MR et le CDH.

Le Contrat d’Avenir local

Le Pacte de Majorité prévoyait la présentation par le Collège communal, dans le courant du 1er trimestre 2007, d’un Contrat d’Avenir local qui devait être l’instrument stratégique de développement local pour la législature, avec une trajectoire budgétaire pluriannuelle.

« Le Collège Communal mettra en place les outils et les méthodes qui mettront en œuvre une gestion modèle faite d’efficacité et de méthode ! »

En fait de plan stratégique, il est devenu difficile de cerner celui qui fait foi, à suivre, lire et entendre les multiples reconversions, localisation, développements de projets pourtant essentiels à Charleroi. La feuille de route de la majorité est-elle celle d’Eric Massin qui voit une Jungle forestière en lieu et place du Palais des Expositions, celle de Paul Ficheroulle qui construit une Cité administrative sur l’Esplanade dédicacée à l’enseignement ou celle de Paul Magnette qui voit un Centre de Congrès sur le Campus technologique ? Ingrid Colicis était elle, malheureusement, plus proche de la réalité quand elle a dit qu’il n’y aurait pas de nouveau stade. La forêt de grues pour construire une métropole attractive était une ambition louable et nécessaire mais tout urbaniste commence par un plan, un seul, même pour voir grand.

Le Budget et les comptes

Force est de constater que cette majorité a des difficultés à soumettre à l’approbation du Conseil communal un budget qui repose sur un équilibre structurel à atteindre et maintenir, tout en veillant à ce que les priorités politiques de la majorité se traduisent par la mobilisation de moyens suffisants pour les atteindre.

« Le Budget remplira donc pleinement son rôle volontariste de premier instrument politique au service de l’action communale »

Les signataires s’engageaient aussi à renégocier l’enveloppe fédérale en matière de police et à créer une cellule « subsides ».

Le Collège actuel n’est même plus dans la capacité de proposer au Conseil un budget cohérent et tenant la route. Le Conseil communal de janvier devait être dédicacé entièrement à cette discussion budgétaire : le projet de budget 2012 connait un faux départ, le Collège étant appelé à revoir son brouillon et d’y joindre un véritable plan de gestion de notre Ville et non un catalogue « La Redoute » reprenant sans aucune priorité des mesures et autres mesurettes. Malheureusement, cela devient une habitude, le Collège n’ayant pas pris conscience de sa tâche : après le caprice de renvoyer à la tutelle les représentants du CRAC pour guider Charleroi dans cette tâche, le Collège semble s’obstiner à balayer les conseils du Manager de gestion appelé, de ses vœux, pour la même mission.

Le contrôle interne et l’évaluation de l’organisation

Le Collège communal devait immédiatement mettre en place des instruments modernes de contrôle de l’action communale en créant un service d’audit interne, son comité de pilotage et la fonction d’inspection générale des services.

« La mise en place et le fonctionnement de ces divers instruments feront de Charleroi une ville modèle en matière de gouvernance et de transparence. »

En 2011, seul le responsable de l’audit a été désigné avant d’être suspendu 15 jours plus tard suite à son inculpation dans un dossier judiciaire !

La sécurité

L’ambition de la majorité était qu’au terme de la législature communale, Charleroi atteigne un niveau de sécurité supérieure à la moyenne nationale en s’articulant sur différents piliers : la Police de proximité, l’installation de caméras de surveillance, la lutte contre les incivilités urbaines, la drogue et la grande criminalité, les actions menées par le Contrat de Prévention et de Sécurité, l’information, l’évaluation régulière de la mise en œuvre de la politique menée en matière de sécurité urbaine, etc…

La majorité a fait un effort budgétaire important pour augmenter le nombre de policiers sur le terrain ainsi que pour améliorer les conditions de travail de ceux-ci (équipements, nouveaux véhicules, etc…) mais ce redéploiement est en train de s’estomper puisque les restrictions budgétaires sont passées par là aussi (non remplacement des policiers en partance, remplacement des policiers par des caméras, etc…).

Toujours aucune nouvelle de la modification de la norme KUL qui devait être étudiée par l’Etat fédéral ! La nouvelle Ministre de l’Intérieur est descendue à Charleroi pour assister à la mise en place d’une action « BOB ». On aurait préféré qu’elle descende à l’Hôtel de Ville en apportant la bonne nouvelle pour que Charleroi cesse d’être la Métropole la moins nantie de notre Royaume en termes d’effectif policier. Mais une annonce suivie d’effet cette fois : rappelez-vous, en 2007, la famille libérale avait joué la même scène, Guy Verhofstadt en tête, pour certes quelques renforts provisoires en attente de cette fameuse révision de la norme KUL : Charleroi attend toujours cette mesure structurelle.

Malgré une amélioration des statistiques des différents types de criminalité, notre Ville fait toujours partie du tiercé de tête des villes les plus criminogènes.

Economie et emploi

La majorité prévoyait un plan communal pour l’emploi, associant les opérateurs privés et publics, qui devait identifier les initiatives spécifiques à prendre par la Ville pour définir les actions à mener afin de contribuer à la redynamisation économique et promotionner la ville à l’échelle internationale , ainsi que d’identifier les nouveaux gisements d’emplois notamment dans le secteur des métiers dits de l’environnement.

Concernant le volet « Commerce », la majorité entendait développer un programme spécifique cohérent de nature à enrayer le phénomène de déclin. Un groupe de travail reprenant les communes périphériques devait définir une stratégie concertée d’implantation des grandes surfaces. Ceci dit, nous avons tout de même noté le changement de cap à la tête de l’ASBL Charleroi Centre-ville : l’échevine du Commerce débarquée par son chef de file, nous ne sommes sans doute pas les seuls à penser qu’il fallait du changement.

Environnement, propreté et écologie urbaine

La majorité prônait une politique volontariste de mobilisation de ressources nouvelles et une nouvelle organisation du travail des services communaux en insistant sur les principes de base de l’action communale :

  • augmentation de l’effectif du service propreté et augmentation sensible du niveau de la propreté au Centre-ville ;
  • implication des citoyens dans l’élaboration et l’évaluation de la politique de propreté ;
  • contractualisation des rapports avec les entreprises, les commerçants et organisateurs de manifestations dont l’activité perturbe la propreté publique ;
  • application renforcée du Règlement de Police sur les obligations en matière de propreté publique ;
  • augmentation de la vitesse d’intervention reposant sur une détection rapide ;
  • évaluation des effets de la taxe de salubrité publique pouvant entrainer l’adaptation du règlement existant ;
  • entretien des espaces verts et valorisation du Parc de Monceau et du Centre social de Délassement ;
  • mise en place d’un Plan communal de Développement de la Nature (PCDN) ;
  • lutte contre les pollutions industrielles ;
  • les économies d’énergie, le recours aux énergies alternatives et renouvelables, la limitation des émissions de CO2, l’utilisation de matériaux écologiques et la diminution des déchets permettant à Charleroi de devenir une ville industrielle de référence et de contribuer ainsi à la mise en œuvre des accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre et de s’inscrire dans la logique du développement durable.

C’est ici que le bilan est des plus lourds.

Le début de la législature a commencé sur les chapeaux de roue avec la mise au point d’une concertation avec les industries polluantes, d’un Plan carbone, d’un audit sur le fonctionnement des services de l’écologie urbaine, du lancement du PCDN, etc…

Mais assez rapidement la dynamique s’est éteinte : le Plan carbone et les recommandations de l’audit semblent traîner dans un tiroir. La diminution de la pollution industrielle n’est due qu’à la diminution de son activité. L’effectif du service propreté diminue et la crasse s’installe durablement au Centre-ville et dans toute l’entité. Là, il n’y a pas de priorité à développer en intra-muros : aucun quartier n’est préservé !

Aménagement du territoire et rénovation urbaine

Une priorité absolue devait être donnée au réaménagement des places publiques en Centre-ville ainsi qu’à l’amélioration des entrées de la ville !

La majorité entendait adopter, en matière d’aménagement du territoire, des pratiques participatives systématiques permettant aux citoyens de manifester leurs opinions sur les projets envisagés et de les associer à leur évaluation.

Mobilité

La majorité entendait instaurer une stratégie d’augmentation qualitative des transports collectifs.

La Ville devait développer une politique déterminée de persuasion limitant le parking en Centre-ville tout en favorisant des liaisons rapides et efficaces entre parkings de dissuasion et artères commerçantes. Elle prévoyait de promouvoir les modes de transport « doux » et la protection des usagers les plus faibles mais aussi d’impliquer les administrations, les établissements scolaires, les organisateurs de manifestations culturelles ou sportives et les entreprises dans la mise en œuvre du Plan communal de Mobilité.

Lors de chaque proposition d’aménagement de voiries arrivant au Conseil communal, nous mettons en évidence l’absence de réflexion dans ces rénovations sur la place des usagers doux (piétons, cyclistes, etc…) ou des Personnes à mobilité réduite (handicapés, poussettes d’enfant, etc…).

Services communaux

La nouvelle majorité prévoyait de lancer une analyse organisationnelle permettant d’identifier les mesures à prendre en matière de structuration des services, de circulation de l’information et d’évaluation des actions menées.

L’accessibilité des services ouverts au public devait être renforcée !

Education, enseignement, formation, petite enfance

 

“Notre Ville a pour mission de contribuer au développement personnel de ses habitants, en les dotant d’outils de base leur permettant de conduire leur vie, d’acquérir l’indépendance économique, et de tenir leur rôle dans la société locale. Les infrastructures locales feront l’objet d’une analyse quant à la rationalité de ses implantations. Un plan global d’entretien des écoles sera établi….”

“L’offre de formation professionnelle sera mieux adaptée aux besoins du marché et sera analysée en fonction des formations organisées par le Forem et autres opérateurs de formation… “

 

“… l’offre actuelle des crèches sera étendue et renforcée par le réseau des gardiennes encadrées et du personnel accueillant…”

 

A l’heure actuelle, nous ne pouvons que constater la situation de stand-by de ce département pour lequel le Collège s’étripe quant aux décisions à prendre pour améliorer ou rendre plus efficace  l’organisation tant des services que des offres de formation.

En matière d’accueil de l’enfance, la Ville a exprimé le souhait d’attirer de nouveaux habitants, notamment de faire revenir les familles pour venir vivre et travailler  à Charleroi.

Pour ce faire, il est impératif que la Ville  mette en place les conditions nécessaires pour assurer la garde des enfants quel que soit leur âge. Malheureusement, les guerres intestines au sein du Collège sur les moyens à attribuer en matière de garderie scolaire on rendu toute amélioration de la situation impossible, alors qu’il parait évident que cet outil est indispensable au soutien de l’activité professionnelle des familles.

Le logement

 

“Les signataires du Pacte de Majorité considèrent le logement comme un des domaines dans lequel des avancées significatives devraient être réalisées dans la législature à venir. Ce partenariat prendra la forme d’une large concertation sur la définition du contenu de la politique communale du logement et sur le montage de projets à réaliser en commun…”

“Les efforts entrepris pour optimaliser le secteur du logement social et pour améliorer la qualité du service offert seront poursuivis”

“Dans le domaine des expulsions, la majorité entend réaffirmer sans équivoque son adhésion à l’idée que le droit au logement fait partie des droits fondamentaux pour chaque individus. A ce titre, elle prendra les mesures sociales afin de garantir ce droit…”

 

S’il y a un secteur qui demandait à être priorisé, c’est bien la politique du logement, tant ce dernier, tout le monde le sait  est inadapté, largement insalubre et manquant. Tout ceci étant particulièrement marquant pour la frange la plus fragilisée de la population et les familles nombreuses.

Ecolo a demandé, à plusieurs reprises, la mise sur pied d’un Plan Marshall du logement assorti d’un large débat sur la politique de logement à Charleroi en vue d’y dégager des priorités. Au lieu de ça, ce département a été géré à la petite semaine et sans coordination des différents acteurs qu’ils soient associatifs ou institutionnels.

L’Agence immobilière sociale n’a pas pris l’envol espéré et la traque aux logements inoccupés n’a donné aucun résultat significatif.

Les associations de logement sont par ailleurs régulièrement montées au créneau pour dénoncer le manque criant de logements salubres et l’absence d’accompagnement social dans la politique d’expulsion menée par la Ville.

Quant au logement social, malgré les moyens octroyés par la Région wallonne, celui-ci continue dans de nombreux cas à se dégrader.

Action sociale - CPAS

Cette année encore a été marquée par la crise économique et ceci se fait particulièrement ressentir au niveau du CPAS. Qui plus est, la mauvaise gestion de la majorité communale, incapable de présenter un budget dans les temps obligera une fois de plus le CPAS à fonctionner en 12ème provisoire. Il semble en outre que sa dotation ne sera pas augmentée. Cette situation de dépendance financière face à l’autorité communale est une difficulté pour le CPAS de Charleroi.

Difficile dans ce contexte de faire face à l’augmentation importante du nombre de personnes en situations de précarité, de pauvreté. Ce constat est en contradiction avec l’intention de la législation qui a mis en place ce « droit à l’aide sociale pour permettre à toute personne de vivre dans la dignité » mais aussi avec les autres législations telles que la Constitution et la Convention européenne des Droits de l’Homme.

Malgré cela, nous devons envisager l’avenir en essayant de répondre au mieux aux besoins des Carolos, de gérer efficacement les moyens dont nous disposons pour répondre aux besoins des personnes en difficultés mais aussi à ceux du personnel. Ce dernier est en effet lui-même confronté à cette « mort sociale » doublée fréquemment de différentes souffrances dans lesquelles se débattent leurs clients. Nous pensons particulièrement aux travailleurs sociaux des antennes sociales qui ont à gérer un nombre exponentiel de dossiers -le dernier chiffre est de 170 dossiers en moyenne. Même si tous les dossiers ne présentent pas de situation extrême, ils requièrent de la part du professionnel une attention de manière à ce que les personnes ne se retrouvent pas en situation d’assistanat social.

Le CPAS de Charleroi développe de nombreux projets : action sociale, insertion socio-professionnelle, service d’aide et de soins à domicile, économie sociale, service jeunesse, maison de la famille, maison familiale, maison de repos et de soins pour personnes âgées, accueil de jour pour personnes âgées et résidence-services, centre de guidance, F.R.C.E. etc…

Il a par ailleurs élaboré et mis en place un plan « Crescendo » dans le but de développer et d’optimaliser les différents paramètres de ses activités.

Nous notons aussi certains aspects positifs comme la décision de ne plus ester en justice pour des indus mineurs ; cela avait un coût inutile sans aucun effet car les personnes étaient dans l’incapacité de rembourser ces indus. Il est bien évident que toute dette doit être payée MAIS il existe bien des situations qui ne permettent pas de faire face à certaines charges et il était inutile que le CPAS consacre, à fonds perdus, des moyens financiers en recourant à des huissiers.

La réponse positive à l’initiative de Madame la Ministre régionale wallonne des Affaires sociales de proposer un accueil familial aux personnes âgées qui ne souhaitent plus vivre seules, est particulièrement intéressante ainsi que l’alternative à l’accueil en MRS permettant à ces personnes de rester vivre dans un contexte social plus proche de la vie réelle.

La convention avec les sociétés de logements sociaux, pour répondre rapidement à toute situation de personnes en difficulté de paiement de leur loyer afin d’éviter l’expulsion du logement, est une manière de lutter contre l’exclusion sociale et l’aggravation de la pauvreté.

Le pôle «  économie sociale » dispose d’un lieu adapté qui devrait lui permettre de développer ses activités et dépasser la situation du déficit budgétaire.

Le CPAS a aussi des projets en développement comme la création d’une seconde maison familiale, le déménagement de l’antenne de Marcinelle dans des locaux plus adaptés, rénovés il y a peu, l’amélioration d’autres locaux pour permettre aux personnels et aux clients du CPAS de travailler et d’être accueillis dans des locaux adaptés.

Hélas et nous le regrettons, il faut une fois encore aborder le volet fondamental du rôle du CPAS avec des aspects moins satisfaisants. Cela n’est pas seulement dû au CPAS lui-même mais aussi à la subsidiation dont il bénéficie de manière insuffisante. Toutefois, avec une autre approche, il est possible d’utiliser mieux les moyens disponibles.

La mission première d’un CPAS est d’organiser et de gérer cette aide sociale. Celui de Charleroi nous semble pourtant en déficit majeur sur ce point fondamental. Manque de personnel social - 170 dossiers à gérer en moyenne pour un travailleur social d’où l’impossibilité d’assurer son rôle. Ce travailleur social, formé spécifiquement à cette démarche, est placé dans une impossibilité de réaliser sa tâche, ce qui entraîne un stress professionnel nuisible. Le «  turn over » de ce personnel est important et la plupart aspire à être muté dans un autre secteur de l’action sociale où les conditions sont nettement meilleures, cela au détriment de l’aide sociale. On perd ainsi l’expertise de ces professionnels et les citoyens ne bénéficient plus d’un suivi cohérent continu.

D’autres aspects sont interpellant :

  • dans le projet « Crescendo », rien ne concerne l’aide sociale alors qu’elle est fondamentale non seulement pour les clients mais également pour le personnel concerné qui semble ne pas avoir été concerté.
  • L’application du Revenu d’intégration sociale : la jurisprudence des Tribunaux et Cour du Travail demande que celui-ci soit accordé à durée indéterminée. Le CPAS est tenu de revoir annuellement chaque situation et de transmettre au SPF Affaires sociales la prolongation du RIS. Si, dans certaines situations, la durée du bénéfice du RIS est prévisible -suspension O.N.E.M., en attente d’un emploi dont la date est fixée…-, il est possible de l’attribuer à une durée déterminée. Il serait toutefois judicieux de prévoir un délai suffisant après la date limitée initialement pour que la personne puisse attendre le versement d’un premier salaire. Le CPAS DOIT revoir à sa demande la situation alors qu’il a une tendance à ne pas le faire, à ne pas en avertir le bénéficiaire, ce qui provoque une interruption de l’attribution du RIS.
  • Il semble aussi que le système mis en place pour que les personnes puissent introduire une demande d’aide est complexe avec une prise de rendez-vous pour chaque, contact ce qui allonge le temps pour la constitution du dossier.
  • Il existe une méfiance importante à l’égard des clients potentiels voire une peur. Les plaintes sur le nombre de demandes en augmentation sont permanentes sans que ne se développe une empathie par rapport à la détresse de ces personnes. Cette situation a provoqué une démarche interpellante auprès du Tribunal du Travail pour demander que ses décisions soient plus FAVORABLES au CPAS plutôt qu’au client qui a déposé un recours. Cette démarche pose de sérieuses questions au niveau de l’éthique et de la déontologie - quid de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice !
  • Le fait que le CPAS n’est repris dans la sphère de Comité d’Ethique et de Déontologie –le CPAS estime qu’il ne dispose pas des moyens pour assumer les frais inhérents d’un montant mensuel de 500 euros. La situation précédente aurait pu lui être soumise ainsi que d’autres.
  • Il semblerait aussi que pendant la trêve des confiseurs, les permanences ont été confiées à de jeunes travailleurs sociaux, peu expérimentés qui ne pouvant faire appel à un responsable d’antenne, à un manager ou au directeur du service social, ont dû se tourner vers le service social d’un autre CPAS, ce qui démontre de sérieuses lacunes dans la gestion des ressources humaines du CPAS de Charleroi. Pendant cette période située entre Noël et Nouvel An, dont on connaît les effets sur la souffrance des gens, l’aide n’apparaît pas comme la préoccupation des autorités carolos.

Il nous semble que dans une situation de crise comme celle que nous connaissons, il serait important de se centrer sur l’essentiel, et sans doute pertinent, de ne plus envisager de nouveaux projets, mais de concentrer les ressources sur les besoins premiers, pour lutter réellement contre ces phénomènes de précarité et de pauvreté.

Au niveau budgétaire il serait utile de limiter des frais afin de consacrer les ressources à l’essentiel. A titre d’exemple 35.000 euros/an pour la location d’un parking couvert à destination des membres du Conseil d’Administration.

La culture

Charleroi foisonne de richesses culturelles de tous poils et de toutes tailles : grandes institutions, acteurs alternatifs et émergeants, associations d’amateurs, ateliers d’écriture, patrimoine… Mais qui le sait ? Les Carolos eux-mêmes l’ignorent dans la plupart des cas. Et la raison principale, d’après nous, en est toute simple : l’information de l’offre culturelle est quasi inexistante. Aucun site, aucune brochure ne regroupe l’ensemble des activités culturelles. Les outils existants n’en donnent qu’une vision étriquée. La réponse est tout aussi simple : créer un agenda culturel complet et coordonné en version papier et sur internet. La réflexion est identique pour le patrimoine riche et diversifié sur le territoire de Charleroi : prévoir enfin une signalétique appropriée mais aussi préserver ce patrimoine en soutenant des projets de réaffectation notamment sur les sites témoins de notre passé industriel. Cela a d’autant plus de sens aujourd’hui que ces projets pourraient redynamiser certains quartiers. Comprise comme un enjeu au cœur de la cité, la culture est bel et bien un levier de redéploiement social et économique dans un souci fédérateur.

Charleroi, c’est aussi son aéroport… Comment attirer à deux pas de l’aéroport dans la plus grande ville de Wallonie une partie des 5 à 6 millions de touristes qui y passent chaque année ? Au cœur de l’aéroport, les attraits de Charleroi pourraient être mis en exergue notamment via des brochures déclinées en fonction des spécificités des publics visés : « Que faire à Charleroi en une journée avec des enfants ? » ou « Comment découvrir le patrimoine de Charleroi en une journée ? ». Il y a ici des intérêts multiples : l’image de la métropole, le tourisme et son corolaire économique. Mais faudrait-il encore que la ville soit accueillante. Des politiques croisées, volontaristes et mobilisatrices doivent donc être menées : la propreté, un secteur horeca bien développé, des aménagements urbains conviviaux en réaction à un sentiment d’insécurité persistant qui vide le centre ville, une mobilité adaptée…

Enfin, pour que l’accessibilité à la culture ne soit pas qu’une belle intention, la commune doit aussi investir dans ses écoles : développer des partenariats concrets entre les écoles et les acteurs culturels de notre région afin non seulement de faire entrer la culture à l’école mais aussi de faire sortir les élèves pour entrer par exemple chez nos artistes. Nous avons développé ces différents aspects dans une conférence de presse le 7 septembre 2011 en l’église Saint-Sulpice à Jumet.

Pour faire référence à ce qui résume l’action culturelle communale – Charleroi 1911-2011, comment expliquer le peu de participation du public scolaire si ce n’est par l’absence de projets d’approche culturelle menés au sein de nos écoles ? Comment expliquer l’absence de promotion de cette opération dans un lieu des plus fréquentés de notre région, l’aéroport ? Sur le site de l’expo centenaire, parmi les nombreux partenaires, on ne trouve pas trace de BSCA…Tout simplement par le manque de réflexion globale pour une politique culturelle émancipatrice dans notre métropole ; par l’absence d’ un investissement à long terme dans les processus de participation en commençant par les écoles; enfin par le peu d’ambition et de fierté affiché par la plus grande ville de Wallonie pour prendre la place qui lui revient face notamment à d’autres villes hennuyères, comme La Louvière et Mons, où sont menées des opérations d’envergure.

Evénement important, Charleroi 1911-2011 aurait pu davantage mobiliser la population, la faire participer, lui rendre une certaine fierté si les jalons avaient été posés tout en reconnaissant que les moyens étaient limités. Mais il s’agit ici d’un investissement qui ne s’improvise pas et qui ne se décrète pas.

S’il y a bien une politique qui doit se concevoir AVEC les citoyens, c’est la culture ! Et le niveau communal est par définition et par constat le pouvoir public le plus proche de la population. Le défi à relever est non seulement que toutes les activités culturelles soient accessibles mais aussi que les publics participent à la culture, dans son acception la plus large, de leur commune. Porteuse d’émotions, de réflexions mais aussi de développement économique, la culture (les cultures), est une expression qui se partage et c’est en ce sens qu’elle est un des éléments fondamentaux de la démocratie, de la qualité de vie et de la cohésion sociale.

« L’action culturelle est effectivement primordiale. Elle permet de poser la question de l’exclusion humaine d’une manière plus radicale que ne le fait l’accès au droit au logement, au travail, aux ressources ou à la santé. On pourrait penser que l’accès à ces autres droits devient inéluctable, lorsque le droit à la culture est reconnu. » Joseph Wresinski ATD-Quart Monde

Participation

Le Pacte de Majorité entendait lancer une consultation populaire qui devait porter sur le degré et le type de décentralisation politique et administrative le mieux à même de répondre aux besoins des citoyens.

Conclusion

Au quotidien, nous pouvons lire que vos observations vont dans le même sens que les nôtres : le bilan de cette majorité est mauvais… les membres du Collège font d’ailleurs bien eux-mêmes ce constat d’échec, selon la matière en fonction des clans.

Certes nous le reconnaissons, la tâche était titanesque après le séisme. La gestion antérieure de la Ville poursuit ses effets, preuve que le fardeau du passé n’a rien d’aussi insignifiant que les mémoires oublient. Que nous annonce-t-on pourtant de revoir les mêmes individualités ou supporters revenir aux affaires.

Les Carolos qui nous disent qu’avant, c’était mieux, oublient que le PS est aussi responsable de ce bilan lamentable, car il joue toujours un rôle prépondérant dans la gestion de la ville. Ceci montre qu’il n’a pas été capable, durant cette mandature, de sortir la ville de l’ornière dans laquelle il l’avait mise auparavant !

Cela étant, nous pensons que critiquer pour critiquer n’a pas beaucoup de sens : lors de cette législature, nous avons démontré notre capacité de vigilance, pour corriger de nombreux dossiers mal ficelés. Vous en avez été témoins. Nous avons aussi proposé et soutenu des solutions pour Charleroi, en sortant des clivages classiques « majorité-opposition » pour défendre notre ville et améliorer le bien-être et la qualité de vie des Carolos. Lors de cette campagne qui s’annonce, nous formulerons encore des propositions nouvelles dans ce sens.

Lors du clash de 2007 où le MR avait claqué la porte, Paul Magnette nous avait susurré : « Si vous ne venez pas avec nous, c’est nous-mêmes qui ferons ce que vous nous proposez dans votre note politique écologiste ».

Cinq ans plus tard, nous constatons que la verdurisation du programme de la majorité XXL n’a atteint aucun de ses objectifs et que sur ses politiques « vertes », la majorité XXL a pleinement échoué : priorité à la propreté et à l’environnement, amélioration de la qualité de vie, amélioration de la mobilité douce (ville cyclable), isolation des bâtiments publics, emploi durable, alliance emploi-environnement. Nous n’en n’avons jamais douté, nous pensons que nous sommes indispensables à ces politiques là.

Présentation des Candidats Ecolos

Des propositions concrètes pour ancrer Charleroi dans l’avenir

Comme nous l’avons prouvé tout au long de la mandature, nous avons fait le choix de mener une opposition constructive, d’être une force de projets, de suggestions utiles, qui emprunte le chemin des solutions et non celui de la contestation gratuite ou du populisme.

Nous avons été d’autant plus prompts à prendre nos responsabilités au delà du clivage majorité/opposition que la crise économique et sociale a frappé notre ville et qu’il était important de soutenir les décisions prises dans l’intérêt des citoyens carolos et dans le cadre du développement durable.

Mais force est de constater que malgré cela, la majorité XXL s’est montrée incapable de faire face aux défis économiques, sociaux et environnementaux qui se dressent devant nous. Cette équipe a clairement manqué d’envie, de motivation, de capacité à travailler ensemble, d’énergies constructives, bref de passion. Tout cela au détriment des Carolos !

C’est pour ces raisons, et pour permettre à Charleroi de mieux vivre son quotidien et de s’ancrer dans l’avenir que l’équipe que nous vous présentons aujourd’hui est animée de cette passion : notre énergie est renouvelable.

La ville de Charleroi est à un tournant de son histoire, la ville de demain, la métropole doit se dessiner aujourd’hui et dans les années à venir. Il est en effet grand temps de prendre les mesures qui s’imposent pour orienter l’avenir de notre ville vers le développement durable.

Notre parti se différencie des formations traditionnelles par sa vision à long terme. Cette vision, nous voulons pouvoir la concrétiser afin de construire la ville comme ses citoyens la mérite, cette métropole où le bien-être dans son environnement ne sera plus un vœu, où il fera même bon vivre, où chacun pourra vivre en toute sécurité et dans le respect de l’autre ; cette ville qui respectera chacun, libre et émancipé, dans ses particularités et différences mais qui respectera aussi notre environnement. Une ville solidaire avec les plus faibles qu’ils soient enfants, malades, handicapés, aînés, ou autres, une ville qui parvienne à sortir du stade de cimetière économique et social que nous connaissons tous pour se diriger vers un redressement économique et une ville durable où chacun peut trouver un épanouissement au service de la collectivité.

La ville de Charleroi de demain sera gérée avec le souci de l’intérêt constant et égal envers la périphérie que représentent les anciennes communes, d’une part, et envers le centre ville, d’autre part. Ainsi, la qualité de la vie quotidienne et les préoccupations locales de tous les habitants de chacun des 55 quartiers de Charleroi seront pris en compte au même titre que la qualité de la vie, du lien social, et du développement commercial. En outre, une réelle mixité sociale devra aussi être défendue. En effet, s’il est nécessaire de rendre Charleroi attractive pour y attirer de nouveaux habitants, cela doit se faire sans chasser les habitants précaires, mais plutôt en travaillant davantage sur le confort de vie de chaque Carolo.

Ecolo se veut aussi concret dans ses propositions, et tout au long de cette année 2012, nous aurons l’occasion de revenir vers vous afin de présenter notre programme pour changer durablement le quotidien des Carolos.

A titre d’exemple concret, et pour coller au mieux à l’actualité de cette semaine qui faisait écho d’une nouvelle panne (encore une) de chaudière dans une école de notre enseignement communal, nous souhaitons aborder le projet de construction de nouveaux bâtiments scolaires à l’école du Longtry à Mont-sur-Marchienne.

Depuis plusieurs années, les élèves de cette école évoluent dans des pavillons préfabriqués devenus insalubres avec le temps. C’est pour ces raisons que la Ville de Charleroi a reçu un subside de 900.000 euros de la Fédération Wallonie Bruxelles (pour un projet évalué à 1,5 millions d’euros) en vue de construire 9 nouvelles classes.

Nous en avons donc profité pour interroger l’échevin en charge des bâtiments scolaires, et par ailleurs bourgmestre ff, sur les normes énergétiques qu’il ambitionnait d’atteindre pour ce projet. D’ambition, il n’en est malheureusement pas question dans ce dossier, comme dans les autres, l’échevin nous répondant que : « notre objectif est louable, mais risque de rendre plus difficile la constitution du cahier des charges ». Il se contentera donc d’appliquer les normes minimales légales.

Nous avons pourtant la chance à Charleroi de pouvoir nous appuyer sur un projet ambitieux réussi par l’enseignement libre à l’école de La Villette à Marcinelle. En effet pour 1,2 millions d’euros, cette école est parvenue à construire un bâtiment basse-énergie (K=24) accueillant 6 classes, ce qui lui a permis de diviser par 4 sa consommation énergétique. En cette période de crise, et de hausse des prix de l’énergie, alors même que les coûts de maintenance (et principalement de chauffage) des bâtiments communaux plombent considérablement les finances communales, cette école a choisi de s’ancrer dans le futur, là ou le Collège de Charleroi manque d’ambition et de volonté pour sa ville.

Ce que le réseau libre peut, le Collège en place ne le peut visiblement pas. C’est cette ambition, cette énergie, cette volonté de travailler, cette vision de l’avenir que nous voulons apporter à la ville de Charleroi.

Une équipe motivée et déterminée, prête à prendre ses responsabilités

Valeurs sûres en tandem

1. Luc Parmentier – 50 ans – Montignies-sur-Sambre – Pharmacien-Inspecteur

Elu conseiller communal en 2000 pour la première fois, Luc mène activement le Groupe Ecolo au Conseil depuis 2006. Il a décidé de continuer l’aventure et de mettre son expérience politique et professionnelle au service des Carolos afin de défendre un avenir durable pour notre ville.

2. Malika El Bourezgui – 46 ans – Couillet – Employée à l’AWIPH

Elue pour la première fois en 2006 comme candidate d’ouverture sur la liste Ecolo, Malika a décidé de prolonger l’expérience en mettant ses acquis de l’action politique locale au service des Carolos et en s’engageant à relayer au mieux les diverses préoccupations sociales et environnementales des citoyens.

L’énergie de la jeunesse

3. Julien Lechat – 26 ans – Mont-sur-Marchienne – Attaché parlementaire

Actif au sein d’Ecolo depuis 2005, secrétaire politique de la Locale de Charleroi depuis 2009, c’est toujours avec le même enthousiasme que Julien a envie de porter le projet d’une commune plus verte, plus propre, plus participative et plus agréable à vivre pour tous. Particulièrement attentif aux problématiques d’aménagement du territoire, d’énergie et d’un développement économique durable, il souhaite apporter son énergie à la liste et relever le défi d’ancrer Charleroi dans l’avenir.

4. Anne-Sophie Deffense – 33 ans – Charleroi - Juriste

Secrétaire administrative de la Locale de Charleroi depuis janvier 2011, Anne-Sophie a décidé de se présenter comme candidate afin d’améliorer la politique menée par la Ville de Charleroi, principalement en matière de bonne gouvernance où la transparence dans les politiques menées doit permettre de réconcilier le citoyen avec sa ville.

5. Yannik Van Nuffel – 24 ans – Couillet - Juriste

Actif au sein d’Ecolo depuis 2007, Yannik a décidé de se porter candidat sur la liste communale. Fier d’être Carolo, de sa ville, de son patrimoine, de sa culture et de sa chaleur, soucieux de partager son envie de changement en matière de sécurité, de propreté, de mobilité ou en matière d’aménagement du territoire, il souhaite apporter son dynamise et son énergie au projet d’Ecolo.

La force de l’âge

6. Marie-Anne Gailly – 56 ans – Marcinelle - Architecte

Représentant Ecolo à la CCATM et à Charleroi Nature depuis de nombreuses années, Marie-Anne a décidé de se présenter comme candidate pour défendre une ville au cadre de vie de qualité. Une ville portée par tous, une ville à la portée de tous est une ville qui se porte bien.

L’expérience en partage

49. Anne Cattiez – 61 ans – Ransart - Directrice CEFA à la retraite

Conseillère CPAS de 2000 à 2006 et conseillère communale depuis 2006, Anne ne souhaitait plus se présenter à une place éligible ; elle tient néanmoins à apporter son soutien à la liste et son expérience de la vie politique communale et de ses relais dans le monde associatif aux plus jeunes. Ses combats se focalisent sur la problématique des femmes, la grande précarité et le logement, la formation et la participation du citoyen.

50. Isabelle Meerhaeghe – 45 ans – Marcinelle – Députée wallonne et communautaire

Ancienne conseillère communale à Courcelles et députée wallonne et communautaire depuis 2009, Isabelle souhaite apporter son soutien au projet collectif porté par Ecolo. Particulièrement attentive aux problématiques liées au logement, à la précarité et à la culture, elle apportera son expérience et son dynamisme aux autres candidats de la liste.

51. Xavier Desgain – 51 ans – Marcinelle – Député wallon et communautaire

Conseiller communal et député wallon et communautaire depuis de nombreuses années, Xavier a décidé de s’engager activement dans la campagne en poussant la liste. Il apportera tout son appui, son énergie et son dynamisme afin que le développement durable devienne une réalité à Charleroi. La propreté, la mobilité douce, l’isolation des logements pour tous, la qualité de l’air seront ses priorités.

Conclusion

Durant les cinq années chaotiques de cette majorité XXL, les Verts ont montré leur capacité de vigilance pour contrôler et corriger, dans la mesure du possible, un exécutif communal qui n’a jamais trouvé le souffle, l’énergie et la cohésion politique pour relever les défis d’une meilleure gouvernance, de la relance économique,  sociale et environnementale et de l’amélioration du bien-être de la population.

Nous avons été une force de proposition, de contribution et d’action pour tenter d’améliorer la situation et de corriger le tir. Cela a régulièrement fonctionné. Nous avons obtenu des améliorations, des corrections de dossiers, comme jamais dans les mandatures précédentes.

Pour les années à venir, nous avons l’ambition d’aller au delà et de participer, de façon utile, à la majorité communale et nous espérons que les électeurs carolos nous donnerons les moyens de nos ambitions. S’ils nous donnent le poids politique nécessaire, nous prendrons nos responsabilités pour que ce soit mieux que maintenant et qu’avant aussi.


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