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Risques et conséquences liés à l’inoccupation de bâtiments communaux.

Il me semble que la ville doit dans ce cadre, changer son fusil d’épaule pour mettre fin à ce type de détérioration, et évitant d’une part de laisser des bâtiments inoccupés et en accentuant d’autre part la surveillance de certains chantiers.

  • Xavier Desgain, Conseiller communal.

Madame la Bourgmestre,

Lors de la prochaine séance du Conseil communal, je souhaite adresser une interpellation au collège communal à propos des risques et conséquences liés à l’inoccupation de bâtiments communaux.

En effet, il n’est pas rare de constater que des bâtiments communaux non occupés pour rénovation ou réaffectation soient totalement vandalisés ou squatés avant la fin des travaux ou avant leur réoccupation, ou leur réaffectation. Il s’en suit une dévalorisation du patrimoine de la ville, des coûts importants de remise en état des bâtiments concernés et une sous utilisation manifeste de bâtiments disponibles, notamment sur le logement.

Dampremy - rue Sainte-Barbe - photo Denis UvierIl me semble que la ville doit dans ce cadre, changer son fusil d’épaule pour mettre fin à ce type de détérioration, et évitant d’une part de laisser des bâtiments inoccupés et en accentuant d’autre part la surveillance de certains chantiers. Je pourrais prendre l’exemple du stade Jonet, du bâtiment qu’occupait l’ONE rue des Haies à Marcinelle ou encore des locaux de l’ancienne garenne à la ville haute. Le dernier en date est celui des nouvelles constructions pour des habitations ont été réalisées à la rue Ste Barbe à Dampremy. Dans la question écrite d’avril 2010, Madame Cattiez dénonçait déjà le fait que ces bâtiments, quasi terminés depuis des mois, étaient toujours vides d’occupation et sujet à de fréquents actes de vandalisme.

La réponse de l’époque avait de quoi laisser pantois : cahier des charges insuffisamment préparé, manque de suivi du chantier débouchant sur les problèmes à la réception provisoire du chantier, problèmes non résolus à la réception définitive, problèmes juridiques s’en suivant et ne permettant pas une occupation du bâtiment, tout y est passé. Ce qui est affligeant, c’est que deux ans et demi plus tard, la situation ne s’est manifestement pas améliorée.

  • Pourriez-vous me faire connaître les mesures structurelles mises en place et celles prévues pour remédier à ces situations désastreuses et entraînant un gaspillage honteux des deniers publics ?
  • Quelles mesures sont prises pour une réelle surveillance des chantiers, pour garantir une occupation des lieux, même par un concierge par exemple, dès la fin des travaux, voire même dans certains cas durant ceux-ci ?
  • Pourriez-vous par ailleurs estimé l’ensemble du préjudice à charge de la ville et lié aux dégradations apportées aux bâtiments communaux durant leur inoccupation, et ce, depuis 2009 ?
  • Quelle est la liste des bâtiments qui ont été ainsi touchés par des actes de vandalisme ?

Je vous en souhaite bonne réception et vous prie d’accepter, Madame la Bourgmestre, mes meilleures salutations.



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