Le Vert Pays

Ecolo à Charleroi

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le quartier du Rivage infesté de rats

Des rats infestent le quartier du Rivage, à la Ville Basse. Au conseil communal, l’échevin Devilers a fait le point sur les campagnes de dératisation.

Comment la Ville de CharleVroi gère-t-elle la problématique des rats? Quelle politique d’assainissement a-t-elle mise en place pour en débarrasser les quartiers où ils se développent? Dans sa réponse écrite à la question du conseiller communal Luc Parmentier (Écolo), l’échevin de l’Environnement, Cyprien Devilers (MR), indique que deux marchés publics de dératisation ont été passés cette année, pour des campagnes à grande échelle.

Celles-ci ont concerné l’ensemble de l’entité. La première s’est effectuée à la fin de l’hiver, en février et mars. La seconde a été organisée en septembre et octobre, deux périodes propices à ce type d’opération. Au cours d’entre elles, 570 kilos de produits raticides ont été utilisés.

L’échevin observe que depuis 2009, soit quasiment la durée d’une mandature, plus aucun marché public n’avait été passé pour cela à Charleroi. Cela rompt avec les pratiques de l’avant-dernière majorité communale, avant la période des affaires: à l’époque, la Ville organisait des campagnes de manière régulière et systématique.

Dans sa question, Parmentier rapporte l’existence de hordes de rats dans le quartier de la place des Tramways, à la Ville Basse, là où la société TEC a établi son siège.

Obligation de destruction

Il faut rappeler que quiconque constate la présence de rats est tenu de les détruire. C’est notamment le cas des sociétés de logements sociaux, commerçants, industriels et entreprises. Il leur incombe de financer le coût de la salubrité. Dans ce cadre, la société TEC est directement concernée. «Des contacts viennent d’être noués en vue d’effectuer une opération conjointe», selon Devilers.

Indépendamment des actions de grande envergure, la Ville met à la disposition de sa population des produits raticides dans chaque maison communale annexe. En 2014, 3 500 personnes en ont bénéficié. Si vraiment la démarche individuelle n’aboutit pas, il est toujours possible de demander l’aide du service SOS Pollution: 250 ménages y ont recouru entre juillet 2013 et août de cette année.


Les commentaires sont fermés


aucune annexe



À voir également

Didier Albin, Le Soir, 10 mars 2016, édition Hainaut, p. 24

Charleroi: le stand de tir en infraction avec la réglementation environnementale

Les policiers de la zone s’entraînent dans une infrastructure non conforme.

Lire la suite

Didier Albin, l'Avenir (édition entre-Sambre-et-Meuse), 2 février 2016, p. SM 11

Toutes les motions d’Écolo recalées

Aucun des projets de motion inscrits à l’ordre du jour par le groupe Écolo de l’opposition n’a été mis au vote. Explications.

Lire la suite