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Travail en ALE à la Ville et risque de précarisation

Je suis interpellée par la précarité d’emploi d’agents travaillant pour notre ville. Il m’a notamment été rapporté la situation d’un agent sous contrat ALE depuis plus de 25 ans et aujourd’hui sans perspective d’évolution professionnelle à plus de 50 ans. Cet agent se trouverait aujourd’hui en grande précarisation. Comment est-ce possible de laisser un travailleur dans une situation précaire autant d’années ? Cette façon de faire ne s’approche-t-elle pas d’une forme d’exploitation ?

Comment expliquez-vous cette situation ?

A la base, le travail pour une agence locale pour l’emploi permet à des demandeurs d’emploi qui ne trouvent pas de place sur le marché du travail de rester actif en exerçant quelques heures de travail rémunéré tout en gardant leur allocation de chômage ou aide sociale. Cependant, le travail en ALE qui est une alternative pour les sans emploi n’a pas pour vocation de durer des décennies. L’objectif étant que le demandeur d’emploi progresse professionnellement et socialement.

Pourriez-vous nous dire combien de travailleurs sont sous contrats ALE à la Ville et comment sont-ils répartis ?

Quelle est la durée maximale de ce type de contrat et la durée moyenne dans nos services ?

Quelles sont les démarches, actions ou formations proposées pour permettre aux travailleurs en ALE d’améliorer leur situation professionnelle au sein de nos services Ville ?

Quelles sont les conventions établies avec l’ALE dans ce sens et dans l’intérêt des demandeurs d’emplois ?

  • Malika El Bourezgui, Conseillère communale.

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